Chargé d’identifier, de trouver et d’acquérir des terrains, le prospecteur foncier est en quelque sorte un apporteur d’affaires œuvrant pour que les projets de lotissements et autres résidences puissent sortir de terre. En lien direct avec les notaires, agences immobilières, promoteurs immobilier et particuliers, il est au cœur des négociations liées à l’achat et la vente de biens immobiliers. Évidemment, ses missions ne s’arrêtent pas là, puisqu’en amont de la prospection, il sera un des interlocuteurs privilégiés à la présentation du projet, et aura à cœur de retranscrire auprès des futurs cédants ledit projet, et suivra la procédure de session en y gérant, par exemple, d’éventuels reports et avenants.
Fort d’un sens aigu de la prospection et de la négociation, le prospecteur foncier n’en sera pas moins technique sur des aspects très pointus comme la fiscalité immobilière ou encore la réglementation liée à l’urbanisme. A ce titre, le prospecteur foncier devra :

Le prospecteur foncier est avant tout un commercial. De fait, une partie de sa rémunération sera sans doute sous forme de « variable », une commission liée à ses résultats terrain.
Pour autant, et en intégrant cette part de variable, on peut estimer la rémunération d’un prospecteur foncier débutant aux alentours de 2500€ bruts mensuels, pouvant atteindre les 4500€ bruts mensuels avec quelques années d’expériences et de bon résultats commerciaux.
Le champ des formations permettant de devenir prospecteur foncier et assez large. Aussi, et pour synthétiser quelque peu les possibilités, nous pouvons les résumer en deux types : soit les formations « commerciales », souvent de niveau licence au moins ; soit les formations « techniques », qui sont plus généralement d’un niveau M2 :